BAP en est réduit à mentir, vraiment !?

Ce tite peut vous sembler énigmatique. Et pourtant…

Dans une tribune publiée ce 3 juillet 2021 dans La République des Pyrénées, Béarn Adour Pyrénées (BAP) affirme : « Il est hautement souhaitable de développer le fret ferroviaire, en constant déclin depuis plusieurs décennies, mais c’est en investissant pour aménager les corridors Atlantique et Méditerranéen que l’on obtiendra les meilleures performances à coût équivalent…. Et de loin ! La Commission européenne ne s’y trompe d’ailleurs pas et travaille sur ces deux axes et seulement sur eux. »

Adonc, si l’on lit correctement ce qu’écrit M. Le Gall, le Président de BAP, l’Union européenne ne s’intéresse pas à la ligne internationale Pau-Canfranc-Saragosse. Ah bon ?

Pourtant, personne ne devrait ignorer – et surtout pas des lobbyistes chevronnés comme BAP ! – que la ligne Pau-Canfranc-Saragosse est inscrite depuis 2013 (presque 10 ans !!!) au réseau transeuropéen de transport ( RTE-T). Lorsque, après le retour du train en vallée d’Aspe, le 26 juin 2016, France et Espagne, Aragon et Aquitaine ont déposé un dossier auprès de l’Union européenne, pour une participation financière à une série d’études. L’Union européenne financera 50 % de ce projet et une cérémonie officialisera cet accord le 1er décembre 2017, à Canfranc.

Un second dossier, concernant de nouvelles études et les travaux de la gare de Canfranc sera déposé en 2018 et le cofinancement européen sera, lui aussi, accepté. Même si les taux applicables aux études ne sont pas les mêmes que pour les travaux.

Alors NON ! Monsieur Le Gall l’Europe n’est pas absente du dossier du Canfranc, quoi que vous en disiez !

Qui comptez-vous berner avec ce mensonge inutile ?

Bonne nouvelle pour « le Canfranc » !

Les opposants à la réouverture ne sont pas arrivés en tête aux élections régionales en Nouvelle-Aquitaine.

(source : article de Sud Ouest ; cf. ci-dessous)

Alain Rousset continuera à diriger la Région.

Comme il l’a déjà fait en 2016 entre Oloron et Bedous, il pourra donc mettre la main à la pâte, avec son homologue Aragonais, pour poursuivre les travaux sur les 33 km manquants pour rallier Canfranc. Dans son action, nul doute qu’il aura le soutien de Bernard Uthurry, le maire d’Oloron-Sainte-Marie – qui a également été réélu conseiller Régional –, et de Henri Bellegarde, le maire de Bedous, qui lui a été élu Conseiller Départemental. Sans oublier les deux États, l’Espagne et la France. Et l’Union européenne !

Bien évidement, le CRÉLOC et la CREFCO appuieront de tout leur poids le dossier de la réouverture.

En route, destination Canfranc !

¡Réapertura YA!

Le Canfranc dans les élections

Nul adhérent du CRÉLOC ne peut l’ignorer, les 20 et 27 juin auront lieu les élections régionales ET départementales. Le Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine et le Conseil Départemental des Pyrénées-Atlantiques ont en commun le territoire du département 64, et elles n’ont pas les mêmes compétences, bien sûr. En ce qui concerne les transports et le projet de réouverture de la ligne internationale Pau-Canfranc-Saragosse, c’est la Région Nouvelle Aquitaine.

Cette année, le CRÉLOC a fait le choix de s’inscrire dans cette campagne de manière différente. Nous sommes partis du constat que les partis politiques et leurs élus ne semblaient pas tous connaître le projet de la réouverture. Ils utilisaient des arguments parfois décalés par rapport à la réalité, quand ils ne reprenaient pas (au mot près, ou presque) les arguments des opposants locaux au chemin de fer. Nous devions à tout prix rencontrer partis et candidats à l’occasion de ces élections !

C’est pourquoi, dès le mois de février 2021, nous avons sollicité les partis et candidats pour une rencontre (en physique ou par visioconférence, à leur convenance), tant au niveau régional qu’au niveau départemental. Nous nous sommes appuyés sur la déclaration commune que la CREFCO et le CRÉLOC ont publié à propos de l’étude de convergence. Autant le dire tout de suite, peu ont répondu à notre demande : les Verts région et département (Jean-Francois Blanco, à Bedous), le PS départemental (Yves Salanave-Péhé et Henri Bellegarde, à Bedous), le PC (à Oloron) et la France Insoumise région (Sylvano Marian, au marché d’Oloron).

Les déclarations de candidature ont donné l’occasion aux têtes de listes régionales de présenter les grandes lignes de leurs programmes et, lorsqu’ils étaient interrogé sur le sujet, de préciser leurs intentions. Pour vous la faire courte, Mmes Diaz (RN) et Darrieussecq (MoDem/LREM) et MM Florian (LR) et Puyjalon (Mouvement de la Ruralité) sont contre ; MM. Thierry (EELV), Rousset (PS/PC) et Mme Guetté (LFI) sont « pour ». M. Perchet (LO) ne parle pas du Canfranc.

La compétence « Transports » n’étant pas l’une de celles qui incombent aux départements, nous n’avons pas noté de manière générale de prises de position par rapport au Canfranc. Cela n’a pas empêché beaucoup de candidats de faire l’éloge de la future déviation routière Gabarn-Gurmençon. Seul les candidats du PC s’en démarquent en préférant l’alternative ferroviaire et le report modal qu’elle permettrait.

Nous mettrons à jour, dès que possible et au fur et à mesure, les coupures de presse, documents électoraux et autres liens Internet qui vous permettront d’aller plus loin.

Autant vous dire que, tant à la CREFCO – où ils suivent de près les élections régionales – qu’au CRÉLOC, même si nous n’avons pas été trop étonnés des positionnements, nous avons été un peu surpris à la lecture (ou l’écoute) de certaines déclarations. Certaines d’entre-elles nous ont conduit à publier un communiqué de presse appelant les candidats à « Ne pas se tromper de combat ! ».

Et, la campagne avançant inexorablement, CREFCO et CRÉLOC souhaitent à nouveau intervenir dans le débat, en rappelant à celles et ceux qui l’oublieraient trop facilement que le Canfranc, c’est « Une affaire franco-espagnole ».

Quels que soit les résultats des dimanches 20 et 27 juin, il faudra probablement reprendre notre bâton de pèlerins pour aller à la rencontre des élus et partis politiques.

Ils sont candidats !

Au hasard des engagements citoyens de certains adhérents et sympathisants du CRÉLOC, nous relevons dans les Pyrénées-Atlantiques les noms de Henri Bellegarde et Vincent Metzger pour les départementales, de Xavier Boissy et Bernard Uthurry pour le régionales.

Voici une série d’articles sur les élections régionales

Le quotidien Sud Ouest a posé 5 questions aux têtes de liste régionales. Voici les réponses, dans l’ordre de parution dans l’édition papier, de :

La République des Pyrénées a interrogé tous les candidats sur leurs projets pour le Béarn. Il a publié leurs réponses simultanément, le 16 juin.

Nous complèrerons dès que possible la liste des références d’articles et/ou de liens.

L’appel à cotisations 2021

Certaines et certains d’entre vous n’ont pas attendu l’appel à cotisation lancé chaque début d’année pour renouveler votre engagement. Au 1er décembre, vous étiez déjà 14 !

Malgré l’actualité, le CRÉLOC reste prudent et concentré sur l’objectif : la réouverture complète ! La mobilisation de toutes et tous est encore nécessaire !!!

Alors, pour celles et ceux qui n’auraient pas (encore) ré-adhéré, n’hésitez pas à télécharger le bulletin d’adhésion de l’année 2021

Et si, parmi vos connaissances, certaines veulent adhérer, n’hésitez pas à leur signaler la page ou à leur transmettre directement le bulletin.

Quoi qu’il en soit, soyez toutes etous remerciés pour votre soutien !

Le Conseil d’Administration du CRÉLOC

Travaux de confortement d’un talus à Sarrance

Comme tout le réseau ferroviaire français, l’état de la ligne entre Pau et Bedous fait l’objet d’une surveillance de la part de SNCF Réseau. Mais ici, l’inspection est double, car des membres du CRÉLOC sont également aux aguets, prêts à signaler la moindre perturbation.

C’est ainsi que nous avions remarqué que, à 300 mètres au Sud de la halte de Sarrance, un talus commençait à s’affaisser.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans un premier temps, des plots de nivellement ont été implantés, afin de permettre aux géomètres, d’effectuer un relevé de nivellement quotidien, qui permettra ensuite de dire rapidement s’il faut injecter le talus ou non.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 19 février 2021, un arrêté municipal a été publié afin d’autoriser l’entreprise effectuant les travaux, à installer une base de vie sur la voie publique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le chantier a pu alors débuter par l’installation d’un escalier d’accès,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

puis s’est poursuivi par le nettoyage des fossés et ouvrages hydrauliques.

 

 

Actuellement, une partie du flanc de talus a été recouvert d’une toile de géotextile, fortement épinglée au sol, qui sera ensuite végétalisée.

Dans 3 semaines, des parois berlinoises seront descendues ( dans la zone à droite de la photo ) pour consolider la plateforme ferroviaire; durée des travaux: 2 semaines.

(les parois berlinoises sont des profilés métalliques enfoncés verticalement dans le sol pour constituer un blindage s’opposant aux poussées des sols)

… à suivre

Hommage à André

Nous l’avons appris ce dimanche 7 mars 2021 : André Cazetien nous a quitté.

Il est parti, dans son sommeil. À 97 ans, André était l’un de nos plus anciens adhérents, à tous les sens du terme « ancien ».

Il avait tenu à assister, le 26 juin 2016, au retour du train en Aspe.

Il était encore là le 1er juillet 2016, pour l’inauguration officielle. Et le Président de la Région Aquitaine avait accepté qu’André lise à l’assemblée l’un des poèmes dont il avait le secret et qui disait mieux que de longs discours ce qu’il voulait transmettre. Nous vous le proposons à nouveau (en cliquant ici).

À notre ami André, à ce militant du Canfranc, d’un « optimisme constant et raisonné » – comme l’a écrit le président du CRÉLOC à son épouse –, nous disons « Adischatz! »

À Marie, son épouse, à ses enfants Robert et René, à tous ses parents et amis, nous les assurons de toute notre sympathie en ce moment si douloureux.

Réactions à l’étude de convergence

Nos deux associations ont décidé de réagir ensemble aux premières informations de l’étude de convergence qui ont été diffusées dès la fin du mois de novembre… en Espagne.

Nous avons donc rédigé une déclaration commune que nous avons envoyé à la presse, française et espagnole, ce 22 février 2021.

Pour en prendre connaissance, trois possibilités : accéder à la version française, à la version espagnole, ou aux deux !

Clin d’œil ? Superstition ? L’information, dans la presse locale (La République des Pyrénées et Sud Ouest), a été publiée à la page 13 de leur édition de ce 23 février 2021 !

 

À Canfranc, la nouvelle gare sera bientôt en service.

Canfranc: le feu vert dans pas longtemps!

Dans peu de temps, les voyageurs arrivant de Saragosse fouleront les quais de la nouvelle gare de Canfranc.

En effet, en cette matinée du mercredi 3 février 2021, un premier train de voyageur est entré sous la verrière aménagée dans “el antiguo hangar español” (l’ancien hangar espagnol).

 

Cet autorail ne transportait pas de passagers. Il était là pour tester le bon fonctionnement de toutes les installations ferroviaires récemment implantées. La machine a effectué plusieurs allers-retours sur les trois voies réservées au trafic voyageur.

 

La construction et les aménagements du bâtiment voyageur, qui se trouve désormais dans “el antiguo hangar frances” (l’ancien hangar français), sont terminés.

En ce qui concerne les travaux ferroviaires, tout est donc terminé et la nouvelle gare de Canfranc est prête à recevoir les voyageurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par contre, en raison de la pandémie, les travaux d’aménagement de la voie d’accès à ces nouvelles installations ont pris du retard.

 

 

 

 

 

 

 

 

… et bientôt

Les futurs voyageurs pourront accéder à la nouvelle gare en empruntant cette voie avec leur véhicule, mais également à pied, en traversant le vestibule de l’ancienne gare, puis l’espace vert aménagé entre les deux bâtiments.

 

Selon les dernières publications de la presse aragonaise, l’inauguration de la nouvelle gare est annoncée pour courant février… en attendant avec impatience le premier passager du train arrivant de France, qui descendra en gare de Canfranc en… 2025.

Les médias en parlent

En Espagne

Heraldo de Aragón

Diario del Alto Aragón

Radio Huesca

En France

Sud-Ouest

Sud-Ouest – Reportage photo

Sud-Ouest – Vidéo

Canfranc et les chemins de Compostelle

La chaîne RMC Découverte a diffusé, le 20 janvier dernier, un documentaire réalisé par Mme Marie Perrin.

Il est consacré aux monuments remarquables qui jalonnent les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle (Le Puy-en-Velay, Cognac,…). Parmi lesquels, la gare de Canfranc !

Si la question de la réouverture de la ligne Pau-Canfranc-Saragosse n’est pas abordée – ce n’était pas le sujet –, les images de la gare en chantier sont légion. M. José Luis Soro, le « ministre du Canfranc » du gouvernement aragonais y définit les enjeux patrimoniaux. Et Régine Péhau-Gerbet y apporte ses (immenses) connaissances historiques sur la construction de la ligne et de la gare au début du XXe siècle.

Le CRÉLOC et Mémoire d’Aspe ont apporté leurs contributions (informations et images) et en sont remerciés.

Si vous manquez de temps, la gare de Canfranc est présentée à 1 h 01. Mais si vous aimez l’histoire et les vieilles pierres, prenez votre temps !

Railcoop à Envoyé spécial

Ce jeudi 14 janvier 2021, le magazine de France 3, Envoyé spécial, a consacré un reportage fort sympathique, « Le train de leur rêve », à la coopérative Railcoop, dont nous vous avons déjà parlé.

Si vous l’avez manqué, pas de regrets, il est toujours possible de le visionner en cliquant ici !

Attention, les chiffres de sociétaires annoncés sont anciens ! Pour connaître les derniers chiffres, consultez la page d’accueil de Railcoop : ils s’affichent !!!

La CREFCO s’interroge…

Nos amis de la CREFCO ont fait part, dans une note à la presse, voici quelques jours, de leurs interrogations quant au niveau d’engagement du gouvernement central quant aux travaux à venir sur la ligne Huesca-Canfranc.

En effet, dans le projet de budget général du gouvernement espagnol de M. Pedro Sanchez, un chapitre est dédié à l’ADIF, l’équivalent de notre SNCF-Réseau. Y apparaissent les sommes qui devraient être engagées dans les années à venir pour la mise à niveau d’une ligne qui a souffert, pendant très (trop ?) longtemps d’un manque d’entretien et d’investissements manifeste. Pour en savoir plus sur les travaux prévus, vous pourrez consulter l’article publié sur ce site.

Ce qui interroge nos amis de la  CREFCO, ce sont tout à la fois la faiblesse des sommes engagées et le délai annoncé pour la réalisation de tous ces travaux.

Si, comme l’a encore rappelé M. Soro le 23 novembre dernier, nos amis aragonais envisagent la réouverture de la ligne Zaragoza-Canfranc-Pau en 2025, il y a un décalage entre cette anonce et les moyens mis en œuvre pour y arriver.

À suivre…

Où en sont les investissements espagnols ?

Alors que la presse française est généralement très discrète sur la réouverture de Pau Zaragoza, la presse espagnole est beaucoup plus abondante et accompagne très régulièrement le projet par ses articles. De plus, les réseaux sociaux espagnols sont également très présents dans les discussions relatives au « Canfranc ». Il en résulte un nombre important d’informations qu’il n’est pas toujours aisé de maîtriser du coté Nord des Pyrénées : parmi celles-ci, celles relatives aux financements des travaux ferroviaires entre Huesca et Canfranc. Il nous est apparu utile de faire un point le plus simple possible sur ces projets d’investissements espagnols sur ce tronçon, où, à l’évidence, se pose la question de l’adéquation entre les sommes budgétées et la finalisation des travaux si on s’accorde sur une véritable adaptation de la ligne à une exploitation à haut rendement.

Électrifié, avec 2 voies (l’une à écartement ibérique, l’autre à écartement standard européen), le tronçon Zaragoza-Huesca de 83 km n’appellera pas d’investissements lourds, hormis les raccordements aux plateformes multimodales (nous avons déjà parlé de l’une d’entre elles, PLAZA, dans la Lettre d’automne 2019).

En revanche, le tronçon Huesca-Canfranc, de 135 km en voie unique, nécessitera des travaux lourds de voie, d’ouvrages d’art et de signalisation, dans un premier temps. La question de l’électrification n’est pas tranchée. Le projet de dotations budgétaires au nom de l’ADIF s’élève à 146 M€ pour la période de 2014 à 2025.

Pour faire simple et synthétique, où en est-on, tronçon par tronçon, du Sud vers le Nord ?

  • Huesca-Plasencia del Monte : 8 km de voie ont été renouvelés pour 2 M€ en 2015 ;

  • Plasencia del Monte-Ayerbe : 20 km de voie seront renouvelés pour 7 M€ de mi-2021 à mi-2022 (voir « La CREFCO s’interroge ») ;

  • Ayerbe-Caldearenas : 38 km de voie seront renouvelés pour 12 M€ en 2022 ;

  • Caldearenas-Jaca : 37 km de voie ont été renouvelés pour 13 M€ en 2008/2009 ;

  • Jaca-Canfranc : 25 km de voie seront renouvelés pour 15 M€ en 2023 ;

  • 26 M€ sont inscrits pour 2024, sans affectation de nature et de localisation.

Le montant des travaux prévus pour la période 2021/2024 s’élève à 60 M€. Ceci appelle deux questions :

  • par rapport aux 146 M€ projetés, quid des 146 – 60 = 86 M€ non affectés ? ;

  • ces 86 M€ serviront-ils à financer les travaux de mises au gabarit des ouvrages d’art, aux confortements des terrassements, aux travaux hydrauliques, à la signalisation, à l’électrification ???

Au lieu de nous lamenter devant la bouteille à moitié vide, réjouissons-nous de la bouteille à moitié pleine. L’Espagne affiche sa volonté de rouvrir Zaragoza-Pau en remettant en bon état la voie ferrée sur tout son parcours de montagne, à l’horizon 2024. Un tel engagement de la France quant à la nature des travaux et à leur échéance nous mettrait du baume au cœur pour le tronçon Bedous-Canfranc.

François Rebillard