
Cette année encore, entre le 14 juillet et le 15 août, si vous venez au marché hebdomadaire du jeudi de Bedous, vous pourrez vous arrêter au stand du CRÉLOC où nous aurons plaisir à vous rencontrer.



Cette année encore, entre le 14 juillet et le 15 août, si vous venez au marché hebdomadaire du jeudi de Bedous, vous pourrez vous arrêter au stand du CRÉLOC où nous aurons plaisir à vous rencontrer.


A Herrère, en ce 8 décembre 2021, 8 ans après le lancement des premières études, le pont permettant à la RN134 d’enjamber la voie ferrée a été inauguré.
Sa mise en service avait eu lieu le 11 février 2021, mais il était toujours en attente de la cérémonie officielle .

L’ancien PN24, qualifié par l’État comme “accidentogène”, car emprunté par environ 10 000 véhicules par jour et connu pour être très dangereux au soleil couchant, a donc disparu.


Il a été remplacé par un pont de 51 mètres, suffisamment haut pour permettre l’électrification de la ligne et le passage des futurs trains transpyrénéens Pau-Saragosse.
En cette après-midi pour le moins humide, cet édifice a également permis aux participants de se mettre à l’abri des intempéries pour assister à la coupure symbolique du ruban tricolore.



Ensuite, repli vers la salle des fêtes d’Herrère pour écouter les discours.

Il a beaucoup été question de la route lors de ces discours, mais le train n’a pas été oublié. Le sujet a tout d’abord été abordé par Jean-Luc Gary, le directeur territorial SNCF Réseau Nouvelle Aquitaine, qui a donné des explications techniques sur l’ouvrage. Bernard Uthurry, représentant la Région Nouvelle Aquitaine, a quant à lui insisté sur la future réouverture de la ligne internationale.





Pour clôturer l’évènement, les personnes présentes n’ont pas eu droit a une collation, car, comme l’a précisé en souriant le préfet, “depuis 3 jours, la consommation de produits alimentaires en public est à nouveau strictement encadrée, … sous contrôle préfectoral”.
Cette cérémonie s’est déroulée en présence de :
et de représentants

Liens vers les articles (réservés aux abonnés) publiés dans la presse régionale
Comme tout le réseau ferroviaire français, l’état de la ligne entre Pau et Bedous fait l’objet d’une surveillance de la part de SNCF Réseau. Mais ici, l’inspection est double, car des membres du CRÉLOC sont également aux aguets, prêts à signaler la moindre perturbation.
C’est ainsi que nous avions remarqué que, à 300 mètres au Sud de la halte de Sarrance, un talus commençait à s’affaisser.




Dans un premier temps, des plots de nivellement ont été implantés, afin de permettre aux géomètres, d’effectuer un relevé de nivellement quotidien, qui permettra ensuite de dire rapidement s’il faut injecter le talus ou non.


Le 19 février 2021, un arrêté municipal a été publié afin d’autoriser l’entreprise effectuant les travaux, à installer une base de vie sur la voie publique.

Le chantier a pu alors débuter par l’installation d’un escalier d’accès,

puis s’est poursuivi par le nettoyage des fossés et ouvrages hydrauliques.



Actuellement, une partie du flanc de talus a été recouvert d’une toile de géotextile, fortement épinglée au sol, qui sera ensuite végétalisée.

Dans 3 semaines, des parois berlinoises seront descendues ( dans la zone à droite de la photo ) pour consolider la plateforme ferroviaire; durée des travaux: 2 semaines.
(les parois berlinoises sont des profilés métalliques enfoncés verticalement dans le sol pour constituer un blindage s’opposant aux poussées des sols)
Dans peu de temps, les voyageurs arrivant de Saragosse fouleront les quais de la nouvelle gare de Canfranc.
En effet, en cette matinée du mercredi 3 février 2021, un premier train de voyageur est entré sous la verrière aménagée dans “el antiguo hangar español” (l’ancien hangar espagnol).

Cet autorail ne transportait pas de passagers. Il était là pour tester le bon fonctionnement de toutes les installations ferroviaires récemment implantées. La machine a effectué plusieurs allers-retours sur les trois voies réservées au trafic voyageur.
La construction et les aménagements du bâtiment voyageur, qui se trouve désormais dans “el antiguo hangar frances” (l’ancien hangar français), sont terminés.
En ce qui concerne les travaux ferroviaires, tout est donc terminé et la nouvelle gare de Canfranc est prête à recevoir les voyageurs.


Par contre, en raison de la pandémie, les travaux d’aménagement de la voie d’accès à ces nouvelles installations ont pris du retard.


Les futurs voyageurs pourront accéder à la nouvelle gare en empruntant cette voie avec leur véhicule, mais également à pied, en traversant le vestibule de l’ancienne gare, puis l’espace vert aménagé entre les deux bâtiments.

Selon les dernières publications de la presse aragonaise, l’inauguration de la nouvelle gare est annoncée pour courant février… en attendant avec impatience le premier passager du train arrivant de France, qui descendra en gare de Canfranc en… 2025.
En Espagne
En France
En ce dimanche 4 octobre 2020, le CRÉLOC était présent au 11eme Salon du livre Pyrénéen de Bagnères de Bigorre.


Représenté par notre Président, nous avons participé à une Table Ronde intitulée:
Trains de Pyrénées d’hier à aujourd’hui et pour demain ?

En raison de la pandémie, tous les exposants étaient absents mais malgré cela, 85 personnes ont assisté au débat.
Nous avions avec nous quelques exemplaires du livre blanc, publication commune du CRÉLOC et de la CREFCO,
LivreBlanc_Pau-Canfranc-Saragosse_CRELOC-CREFCO_juin-2019_web
ils sont partis comme des petits pains !

En ce 10 octobre 2020, c’est une ambiance automnale qui a accueilli en gare de Bedous les adhérents du CRÉLOC qui ont participé à notre AG (photo François Rebillard)
Après que chaque participant ait émargé la liste à disposition, l’Assemblée générale a débuté par la lecture du mot que nous a transmis – via son voisin, Noël – Marie, l’épouse d’André Cazetien, l’un des plus anciens et fervent défenseur du Canfranc. Le voici :
« Je viens au nom de mon mari André CAZETIEN excuser son absence à votre A.G du samedi 10 octobre 2020 pour raisons de santé. Après une longue hospitalisation (fracture du bras gauche) et des complications, il a été admis à la maison de retraite de Mourenx. Je lui ai apporté avant-hier votre important bulletin de liaison qu’il a feuilleté car il n’y voit plus guère à 97 ans. Je lui lirai des passages au fur et à mesure des visites très limitées en raison du Covid.
Il me charge de vous féliciter pour votre gros travail et de vous encourager pour continuer votre combat. Il va mieux mais a du mal à retrouver sa pleine forme.
En attendant, je me joins à lui pour vous envoyer notre plus amical souvenir. »
Marie et André Cazetien

La réunion s’est tenue dans une des salles du château Fénart, où, comme vous pouvez le constater, les contraintes sanitaires ont été respectées (photo Irek Tobor)

Le lieu de réunion a permis aux participants d’assister au passage du TER Bedous-Pau de 12 h 31 qui sortait de la brume (photo François Rebillard)
Quatre ans après la reprise des circulations entre Oloron et Bedous, le trafic n’a pas consolidé tous ses objectifs.
Il est vrai que de nombreux mouvements sociaux, dont ceux de décembre 2019/janvier 2020, et la crise sanitaire de la Covid 19, n’ont pas favorisé un flux croissant de voyageurs, même si les vacances, surtout celles d’été, garantissent une fréquentation touristique indéniable.
Il n’en demeure pas moins qu’au plan commercial, Oloron–Bedous dispose d’une marge de progression certaine. Peut mieux faire, pourrait-on ainsi sermonner l’exploitant !
Pourtant, au plan technique, la ligne entre Pau et Bedous n’est en rien négligée, comme le prouvent les trains de SNCF–Infra encore récemment engagés.
Durant le mois de juin 2020, nous avons ainsi aperçu :
a/ un convoi de 10 wagons-trémies transportant du ballast et encadrés par 2 BB 69000.
Ces locomotives diésel datent des années 1960. Elles ont été transformées au début des années 2000, essentiellement pour les besoins de l’Infra SNCF, pour l’ entretien de la voie.
b/ un train désherbeur, circulant à une
vitesse de 25 km/h de moyenne, et qui ce jour là était composé :
de 2 BB 69000,
d’un wagon-désherbeur, avec sa cabine, ses buses latérales et orientables pour asperger la voie et ses abords, et ses lances manuelles pour épandre au plus loin
et d’une citerne de produit désherbant (58 m3)

c/ l’automoteur UFM160, propriété de la filiale de la SNCF Eurailscout. Derrière ce nom ésotérique, se cache tout simplement une machine chargée de vérifier la géométrie de la voie (écartement des rails, dévers/inclinaison, …). Pour les initiés, c’est un Mauzin nouvelle génération.




Tous ces travaux avaient ils pour but de préparer le terrain ?
Jusqu’à présent, les autorails 73500 Pau-Bedous circulaient majoritairement avec le pelliculage des anciennes régions du Limousin et de Charente Poitou.
Depuis juillet, les premiers 73500 avec la livrée de la Région Nouvelle Aquitaine circulent sur notre ligne.
Espérons que la qualité de la ligne sera un atout supplémentaire pour que la clientèle monte en nombre à bord du TER BÉARN !

Un nouveau moyen de déplacement est à votre disposition lorsque vous descendez du train que ce soit à Oloron-Sainte-Marie ou à Bedous ( mais aussi à Bidos et à Ogeu-les-bains).
A Oloron,

depuis fin juin, la commune d’Oloron-Sainte-Marie a mis en service 6 VAE (Vélos à Assistance Electrique) que vous trouverez dans un abri situé en face de la sortie de la gare.
Lien pour connaître les modalités d’utilisation
et à Bedous,


depuis le 30 juillet 2020, c’est la CCHB (Communauté de Communes du Haut-Béarn) qui a installé 8 VAE, face au restaurant «Transhumance & cie», situé dans l’ancien bâtiment voyageur de Bedous.
Lien pour connaître les modalités d’utilisation
De belles balades en perspective et un bel exemple d’intermodalité !
Comme les années précédentes, entre le 14 juillet et le 15 août,
si vous venez au marché hebdomadaire du jeudi à Bedous,
vous y trouverez le stand du CRÉLOC où nous aurons plaisir à vous rencontrer.


Prévu le samedi 28 mars, en gare de Bedous, le rassemblement organisé par le CRELOC et son homologue aragonaise la CREFCO, pour marquer le 50ème anniversaire de l’accident du pont de l’Estanguet, est reporté à une date ultérieure, en raison du coronavirus.
Nous conservons le planning ci-dessous qui pourra servir dans un avenir que nous souhaitons proche.
le 27 mars prochain marquera le cinquantième anniversaire de l’accident du pont de l’ Estanguet.
En raison de l’effondrement du pont, la SNCF affiche alors, que « le trafic des voyageurs est suspendu jusqu’à nouvel avis ».
Comme vous le savez, 50 ans plus tard, le trafic n’est toujours pas rétabli !
Afin de revendiquer une nouvelle fois la réouverture de la ligne, le CRÉLOC et la CREFCO vous invitent à participer au rassemblement qui aura lieu le
Voici le programme de la journée
9 h 17 départ du train pour les participants venant de Pau
9 h 53 départ du train pour les participants venant d’Oloron
10 h 23 arrivée en gare de Bedous
10 h 45 accueil de nos amis Espagnols de la CREFCO
11 h 00 rassemblement et discours des « 50 ans »
12 h 00 à 13 h 30 buffet au restaurant « Transhumance & cie » situé dans l’ancien BV de Bedous
13 h 43 départ en direction d’Urdos en empruntant la navette « bus régional »
14 h 00 à 18 h 00 visite des abords de la ligne ( équipez-vous de chaussures de marche, vêtements chauds)
18 h 00 retour vers Bedous à bord de la navette « bus régional »
19 h 13 départ du train ; arrivée à Oloron à 19 h 46 ; arrivée à Pau à 20 h 22
Pour ceux qui souhaiteraient nous rejoindre, voici quelques informations complémentaires:
Le CRÉLOC prendra en charge une partie des frais de restauration.
Une participation de 10€ vous sera demandée lors de l’entrée dans le restaurant.
Pour en faciliter l’organisation, merci de confirmer avant le 18 mars votre présence au repas.
Chaque participant achètera son titre de transport pour le train et le bus.
En cas de mauvais temps, la visite des abords de la ligne sera annulée.
Au plaisir de vous compter parmi nous le 28 mars !
En souhaitant que d’ici là, un arrêté gouvernemental ne vienne pas interdire tout rassemblement.
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Pour débuter cette année 2020, le chroniqueur Thierry Sagardoytho a choisi de parler, dans son émission «Affaires Classées» diffusée sur France Bleu Béarn, d’un bien triste accident survenu le 27 mars 1970, en Vallée d’Aspe, au lieu dit « L’Estanguet ».
C’est suite à cet évènement que le CRÉLOC est né, et pour nous, l’affaire n’est pas encore tout à fait classée car comme vous pouvez le constater sur cette photo, « Le Titatic » renaît.

La chronique qui avait pour titre «Le Titanic des Montagnes», a été diffusée en cinq épisodes, du lundi au vendredi; en voici les liens.
Épisode n°2 : A tombeau ouvert !
Épisode n°3 : La mort d’un rêve